Et si j'avais rien à dire ?

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Il n'a rien à dire, et même des fois il ferait mieux de se taire.

samedi 12 novembre 2005

Super prédateur

Encore une fois, j'ai pensé à un truc à la con.

Le parc de Yellow Stone (Etats-Unis) se mourraient. Très progressivement, l'écosystème du lieu disparaissait. Les arbres se raréfiaient jusqu'à disparaitre. Il n'y avait pratiquement plus de roseaux, et les berges étaient grignotées par la rivière.

La cause ? Vous n'allez pas me croire. C'était les LOUPS !

Les loups, ou plus exactement leur disparition (exterminés par l'Homme) a entrainé un dérèglement en cascade. Les loups ne chassaient plus les herbivores qui ont détruit la flore et fait fuir les autres animaux. La réintroduction des loups, et c'est magique, a rétabli l'écosystème en moins de 10 ans.

D'où mon idée idiote. Puisque l'Homme détruit à petit feu l'écosystème planétaire par sa seule présence, il faut le déchoir de sa position de super prédateur et lui trouver un prédateur qui le chassera, le tuera pour le manger et ainsi limitera son impact démographique. Moins d'homo sapiens sur Terre, c'est un rééquilibrage de l'écosystème.

That's all, folks.

lundi 7 novembre 2005

Paradoxe

Je viens de repenser à ce paradoxe de Gustave Parking. Et j'adore les paradoxes.

Tout le monde est d'accord pour critiquer la pensée unique.

J'adore celui-là. C'est génial.

That's all, folks.